Né en 1931 à Barcelone, Joan HERNANDEZ PIJUAN effectue ses études à l'École des Beaux-Arts de Sant Jordi avant de s'installer à Paris à la fin des années 1950. Dans la capitale française, il approfondit sa maîtrise de la gravure et de la lithographie à l'École des Beaux-Arts, une période formatrice où il s'imprègne des courants informels européens. Bien qu'il commence sa carrière par une peinture expressionniste et gestuelle, il s'en détache progressivement pour épouser une esthétique plus dépouillée, centrée sur l'essence même du paysage catalan.
Son œuvre se caractérise par une économie de moyens radicale et une palette chromatique souvent réduite à des tons terreux, blancs ou noirs. À partir des années 1970, il développe un langage singulier où la toile devient un espace de méditation, marqué par des signes élémentaires — une fleur, un nuage, un sillon — gravés directement dans l'épaisseur de la peinture. Ce travail sur la texture et la matérialité transforme ses paysages en cartes mentales, capturant non pas la vue, mais le sentiment de l'espace et du temps qui passe.
La carrière de l'artiste est jalonnée de rendez-vous institutionnels prestigieux, notamment sa participation à la Biennale de Venise en 1970, puis à nouveau en 2005, année de sa disparition. En 1981, il reçoit le Prix National des Arts Plastiques en Espagne, consolidant sa position de figure majeure de l'art contemporain espagnol. De grandes rétrospectives lui sont consacrées, comme celle du Musée Reina Sofía à Madrid en 1993 ou du MACBA à Barcelone, témoignant de l'influence durable de sa quête de pureté visuelle.
Parallèlement à sa création, HERNANDEZ PIJUAN mène une importante carrière d'enseignant, devenant professeur puis doyen de la Faculté des Beaux-Arts de l'Université de Barcelone dans les années 1990. Son héritage réside dans cette approche éthique et silencieuse de la peinture, loin des modes spectaculaires, qui invite à une contemplation profonde de la nature et de la géométrie sensible. Aujourd'hui, ses œuvres figurent dans les plus grandes collections internationales, du Guggenheim de New York au Musée d'Art Moderne de Paris.
Né en 1931 à Barcelone, Joan HERNANDEZ PIJUAN effectue ses études à l'École des Beaux-Arts de Sant Jordi avant de s'installer à Paris à la fin des années 1950. Dans la capitale française, il approfondit sa maîtrise de la gravure et de la lithographie à l'École des Beaux-Arts, une période formatrice où il s'imprègne des courants informels européens. Bien qu'il commence sa carrière par une peinture expressionniste et gestuelle, il s'en détache progressivement pour épouser une esthétique plus dépouillée, centrée sur l'essence même du paysage catalan.
Son œuvre se caractérise par une économie de moyens radicale et une palette chromatique souvent réduite à des tons terreux, blancs ou noirs. À partir des années 1970, il développe un langage singulier où la toile devient un espace de méditation, marqué par des signes élémentaires — une fleur, un nuage, un sillon — gravés directement dans l'épaisseur de la peinture. Ce travail sur la texture et la matérialité transforme ses paysages en cartes mentales, capturant non pas la vue, mais le sentiment de l'espace et du temps qui passe.
La carrière de l'artiste est jalonnée de rendez-vous institutionnels prestigieux, notamment sa participation à la Biennale de Venise en 1970, puis à nouveau en 2005, année de sa disparition. En 1981, il reçoit le Prix National des Arts Plastiques en Espagne, consolidant sa position de figure majeure de l'art contemporain espagnol. De grandes rétrospectives lui sont consacrées, comme celle du Musée Reina Sofía à Madrid en 1993 ou du MACBA à Barcelone, témoignant de l'influence durable de sa quête de pureté visuelle.
Parallèlement à sa création, HERNANDEZ PIJUAN mène une importante carrière d'enseignant, devenant professeur puis doyen de la Faculté des Beaux-Arts de l'Université de Barcelone dans les années 1990. Son héritage réside dans cette approche éthique et silencieuse de la peinture, loin des modes spectaculaires, qui invite à une contemplation profonde de la nature et de la géométrie sensible. Aujourd'hui, ses œuvres figurent dans les plus grandes collections internationales, du Guggenheim de New York au Musée d'Art Moderne de Paris.