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Centre
Georges Pompidou,
Paris, 1999, broché sous couverture illustrée à rabats, 458
pp., (28 x 28 cm.).
Exposition janv.-avril 1999.
Très nombreuses reproductions en couleurs hors-texte et en
noir et blanc.
Textes de Didier Ottinger,
de Marco Livingstone,
de Gérard Wajcman,
de Kay Heymer...
Chronologie illustrée, index bibliographie et expositions.
"Avec une cinquantaine d'œuvres, des années soixante à
nos jours, cet ouvrage s'attache à présenter la peinture de
paysage qui, depuis une date récente, est au cœur des recherches
de David Hockney. Trois grands ensembles peuvent être constitués
au sein de ces oeuvres. Du début des années soixante jusqu'au
milieu des années soixante-dix, d'un dialogue établi avec
la peinture formaliste américaine aux relations étroites que
son art engage avec une forme d'hyperréalisme, les paysages
de David Hockney sont marqués par un souci rigoureux de planéité.
En 1973, Kerby, interprétation d'un frontispice gravé par
William Hogarth pour un manuel destiné aux apprentis perspectivistes,
le conduit à poser à nouveau le problème du traitement illusionniste
de l'espace. Héritiers directs de ces questions, les doubles
portraits de la fin des années soixante-dix s'animent d'espaces
complexes. Un peu plus tard, au milieu des années quatre-vingts,
la pratique de la photographie révèle à Hockney les potentiels
expressifs de la multiplication des points de vue et de la
perspective inverse.
Dans le domaine du paysage, une troisième étape dans les recherches
d'Hockney s'ouvre avec les œuvres abstraites (Very New Paintings).
A partir de ses travaux de décor d'opéra, il conçoit des tableaux
aux espaces alternativement concaves et convexes. Appliquées
à une forme de paysage plus directement figuratif, ces recherches
convergent dans des vues de la campagne du Yorkshire qu'il
peint durant l'été 1998." Centre Georges Pompidou
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