Né à Lille en 1938 et décédé en 2022, Jean-Michel MEURICE s’est affirmé comme une figure incontournable de l’art abstrait contemporain et de la modernité picturale en France. Dès le début des années 1960, il s'émancipe des carcans traditionnels de la représentation, comme en témoigne la création de sa toile marquante « La Barnum » en 1963. Proche des interrogations esthétiques de sa génération sur le rôle de la couleur et du support, il oriente rapidement son travail vers une exploration radicale de la lumière, du rythme et de l’espace. Sa démarche artistique singulière est saluée dès 1977 par une exposition personnelle d’envergure à la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques à Paris.
Tout au long de son parcours, l'artiste développe de grandes séries formelles qui renouvellent sans cesse les grammaires de l'abstraction, qu'il s'agisse des « Vinyls » au début des années 1970, des « Pénélopes », ou plus tard de ses recherches autour de la gestuelle et des motifs végétaux. Parallèlement à sa carrière de peintre, il mène une œuvre importante de réalisateur de films documentaires consacrés à l'art et aux artistes, ce qui lui vaut d'ailleurs de remporter le Grand Prix National de la Création en 1992. Sa double approche de l'image, à la fois fixe et mouvante, confère à son travail plastique une profondeur et une musicalité tout à fait uniques dans le paysage artistique français.
Les décennies 2000 et 2010 confirment la place majeure qu'il occupe sur la scène contemporaine à travers des expositions personnelles régulières et des hommages institutionnels appuyés. En 2013, la galerie Ceysson & Bénétière à Paris lui consacre une importante exposition en deux volets intitulée « Saisons », retraçant l'évolution de ses toiles de 1973 à 2012. Cette même année 2013 consacre définitivement l'ensemble de son engagement artistique par l'attribution du prestigieux Grand Prix de Peinture de l'Académie des Beaux-Arts.
Son parcours fait l'objet d'une vaste reconnaissance posthume et rétrospective à travers un cycle d'expositions d'envergure organisé par plusieurs institutions du nord de la France, débutant par la grande rétrospective du LAAC à Dunkerque d'octobre 2016 à avril 2017, suivie par le Musée du Touquet-Paris-Plage en 2017, puis par le Musée Fabre de Montpellier au début de l'année 2018. Ces manifestations majeures continuent de souligner la pertinence d'une œuvre tout entière tendue vers la clarté visuelle, la rigueur formelle et la liberté absolue de la couleur.
Né à Lille en 1938 et décédé en 2022, Jean-Michel MEURICE s’est affirmé comme une figure incontournable de l’art abstrait contemporain et de la modernité picturale en France. Dès le début des années 1960, il s'émancipe des carcans traditionnels de la représentation, comme en témoigne la création de sa toile marquante « La Barnum » en 1963. Proche des interrogations esthétiques de sa génération sur le rôle de la couleur et du support, il oriente rapidement son travail vers une exploration radicale de la lumière, du rythme et de l’espace. Sa démarche artistique singulière est saluée dès 1977 par une exposition personnelle d’envergure à la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques à Paris.
Tout au long de son parcours, l'artiste développe de grandes séries formelles qui renouvellent sans cesse les grammaires de l'abstraction, qu'il s'agisse des « Vinyls » au début des années 1970, des « Pénélopes », ou plus tard de ses recherches autour de la gestuelle et des motifs végétaux. Parallèlement à sa carrière de peintre, il mène une œuvre importante de réalisateur de films documentaires consacrés à l'art et aux artistes, ce qui lui vaut d'ailleurs de remporter le Grand Prix National de la Création en 1992. Sa double approche de l'image, à la fois fixe et mouvante, confère à son travail plastique une profondeur et une musicalité tout à fait uniques dans le paysage artistique français.
Les décennies 2000 et 2010 confirment la place majeure qu'il occupe sur la scène contemporaine à travers des expositions personnelles régulières et des hommages institutionnels appuyés. En 2013, la galerie Ceysson & Bénétière à Paris lui consacre une importante exposition en deux volets intitulée « Saisons », retraçant l'évolution de ses toiles de 1973 à 2012. Cette même année 2013 consacre définitivement l'ensemble de son engagement artistique par l'attribution du prestigieux Grand Prix de Peinture de l'Académie des Beaux-Arts.
Son parcours fait l'objet d'une vaste reconnaissance posthume et rétrospective à travers un cycle d'expositions d'envergure organisé par plusieurs institutions du nord de la France, débutant par la grande rétrospective du LAAC à Dunkerque d'octobre 2016 à avril 2017, suivie par le Musée du Touquet-Paris-Plage en 2017, puis par le Musée Fabre de Montpellier au début de l'année 2018. Ces manifestations majeures continuent de souligner la pertinence d'une œuvre tout entière tendue vers la clarté visuelle, la rigueur formelle et la liberté absolue de la couleur.